L’accès aux soins en Algérie, est devenu un vrai calvaire pour les algériens, et pourtant les pouvoirs publics ne ratent pas une occasion pour se vanter des « nouvelles réalisations » dans le secteur mais la réalité n’est qu’autre.

Ce constat amer est malheureusement visible dans tous les hôpitaux et polycliniques implantés dans les quatre coins du pays.

Les malades souffrent le martyre par le manque de soins ou par les difficultés d’accès aux soins, d’accès aux examens de scanner, de radio, d’imagerie par rayonnante magnétique (IRM), et des analyses médicales qu’il faudrait les faire chez des laboratoires et cliniques privés à des prestations souvent hors de leur portée.

C’est vrai, que les pouvoirs publics ont réalisé pas mal d’hôpitaux et de polycliniques, mais la gestion est désastreuse prenant par exemple le cas de l’hôpital de Ain-Oulmène livré en 1986, est aujourd’hui dépourvu de spécialistes.

Le même cas à l’hôpital d’Ain Azel qui évacue ses malades sur l’hôpital de Ain-Oulmène qui à son tour l’évacue vers le « centre hospitalier universitaire » (CHU) de Sétif construit avant l’indépendance pour une population bien donnée.

L’hôpital de Sétif est défiguré par les extensions au lieu de prévoir la construction d’un grand hôpital qui couvrirait tout le Centre Est ou de spécialiser les hôpitaux existants implantés dans les Dairas.

Pour une stratégie que tout le monde le sait, l’état envisage de prévoir de lancer le projet de réalisation d’un complexe sportif  au lieu d’un hôpital ,l’une des attentes de la Wilaya.

 

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