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Le prix Goncourt a été attribué jeudi 3 novembre à Leïla Slimani pour Chanson Douce publié chez Gallimard. Il s’agit du deuxième roman de cette auteure de 35 ans. Une histoire percutante à la trame angoissante : dans ce thriller, elle raconte comment une jeune baby-sitter en vient à tuer les deux enfants dont elle a la garde. Un acte violent raconté dès le début du roman, dans la suite duquel l’écrivaine s’intéresse aux motivations de la meurtrière. Leïla Slimani succède à Mathias Enard, qui a remporté le prix en 2015 avec son roman Boussole.

Trois autres auteurs étaient en lice : Catherine Cusset, Régis Jauffret et Gaël Faye. Et ces romans, tout comme celui qui a remporté le précieux sésame, étaient particulièrement sombres : Régis Jauffret, dans Cannibales, raconte le projet fomenté par une femme et la mère de son ancien amant de dévorer ce dernier. Gaël Faye, jeune figure montante du rap français, évoque dans Petit Pays une enfance au Burundi et le génocide qui a secoué le Rwanda. Enfin, dans L’Autre qu’on adorait, Catherine Cusset signe un hommage à un ami qui s’est suicidé.

La jeune auteure à qui tout réussit

Leïla Slimani est née à Rabat, au Maroc, d’un père marocain et d’une mère alsacienne et algérienne. Respectivement banquier et médecin ORL, ils lui font suivre des études au lycée français, comme le rapporte Libération. Elle arrive à Paris à l’âge de 18 ans, étudie en hypokhâgne, khâgne puis à Sciences-Po, avant de devenir journaliste pour Jeune Afrique. Aujourd’hui épouse et mère, elle se consacre à l’écriture.

Avec ce deuxième roman au thème dérangeant, Leïla Slimani semble s’installer dans un registre sulfureux : son premier roman paru en 2014, Dans le jardin de l’ogre, dressait le portrait d’une mère de famille nymphomane devant composer entre son existence rangée et son insatiable désir sexuel. Un livre qui a obtenu le prix littéraire marocain La Mamounia, en 2015, et qui a su charmer du beau monde : selon le Huffington Post Maroc, une adaptation cinématographique serait en cours de développement.

(Par Benjamin Pierret , Capucine Trollion ,http://www.rtl.fr)

 

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