A l’occasion du 70 ème anniversaire des massacres du 8 mai 1945,les anciens scouts de la commune de Ain-Oulmène et en leur Kaid « Chef » AKRAM KHATIR organisent une exposition de photos du 8 au 9 mai en plein air au terrain de pétanques au Sud du jardin public au centre de la ville de Ain-Oulmène sur la guerre de libération algérienne .

On y trouve plein de photos, de Chahids, de Moudjahids et autres photos de jeunes de jadis.

Une bonne initiative est à saluer et vous précise-t-on que la préparation de cette exposition a été  exclusivement financée par les anciens scouts de la commune de Ain-Oulmène.

 

7 Comments

  1. abdelkader dit :

    Aid Moubarak a tous les algériens et a tous les musulmans.
    koul sana wa entouma taiybine. Inchalah.
    Que Dieu bénisse cette nation, eldjazair.

  2. abdelkader dit :

    A M.
    Bonjour.

    pourquoi le pays n’avance pas?
    la lutte qui aboutit aux combats sanglant de l’été 1962, et qui décida du sort du FLN. et de l’Algérie ne fut pas clairement un combat entre les partisans de la légalité et l’état major général (EMG,Benbella,Boumediene) dresser contre le GPRA. Ce fut un affrontement entre d’une part des segments militaires des maquis de l’armée de libération nationale (ALN) notamment le comité de la wilaya IV dirigé par le colonel Hassan (Youssef khatib) conjoncturellement placé a coté d’un GPRA. moribond, et d’autre part l’état major général, c’est-a dire un combat entre deux clans militaires de pouvoir. En un sens, la leçon servit aux chefs de l’armée, les batailles entre les clans de l’appareil militaire étaient destinées a n’être jamais directement aussi sanglantes pour leurs protagonistes. A partir de l’exécution du colonel chaabani (rahimah Allah) en 1964, quels fussent les rivalités et les conflits, pour l’essentiel l’unité de l’appareil militaire fut un dogme souverain permettant auxdits clans de se partager plus au moins a l’amiable pouvoir.
    pour Benkhedda (rahimah Allah) encore le BP (bureau politique) , certes les a organisées les élections, mais a sa façon, dans le plus pur style du parti unique a la soviétique, éliminant bon nombre de ses adversaires politiques. Usant la méthode fasciste, il disait a se faire plébiscitée, opération qu’il renouvellera deux ans plus tard par le truchement du congres préfabriqué du FLN. D’avril 1964, de fait aucune règle institutionnelle n’avait été respectée. Et a aucun moment le peuple n’avait été librement consulté. des septembre 1962, et pas seulement a partir du 19 juin 1965, la victoire était déjà bien celle de l’état major général. La logique a l’œuvre au FLN. Depuis août 1957, allait moins de trois ans après l’installation a Alger du bureau politique faire sautera le fragile fusible civil qu’était Benbella, confirmant cette loi non écrite qui est, la pièce maîtresse de toute constitution depuis 1958, et selon laquelle aucun pouvoir civil ne peut exister sans son approbation et son contrôle par les dirigeants militaires.
    el marhoum houari Boumediene mort empoisonné, eux qui firent élire el marhoum Chadli en 1979, eux qui le désirent en janvier 1992, eux qui appelèrent el marhoum Boudiaf assassiné six mois plus tard. eux qui firent la série des ministères civils qui sec succédèrent dans les années 1990. Eux qui firent élire Liamine Zeroual en 1995, qui se débarrassèrent de lui trois ans plus tard. De par la mémé immuable loi, ce furent eux qui suscitèrent dans des conditions discutables la candidature de Bouteflika au printemps 1999. Ce même président qui 53 ans après 1962, reste soumis a cette loi.
    cordialement.

    en 1958 le premier gouvernement provisoire de la république algérienne (GPRA) tête d’affiche , la révolution algérienne entre les mains implacables des trois B, si Abdelhafid Boussouf si mabrouk, Lakhdar Bentobbal si Slimane et Krim Belkacem.

    • A M à abdelkader dit :

      Bonjour
      Merci pour cette petite page d’histoire post-indépendance.
      Merci également pour le visite du du site, Bonne fête et à bientôt.
      A+++

  3. abdelkader dit :

    Bonjour a , Ain Oulmane.

    mais l’attraction de la ville de Sétif est son conteste le pharmacien (el marhoum) Ferhat Abbas, la personnalité de la ville. C’est a la sous-préfecture de Sétif, qu’il a déposé en premier les statuts des AML. Ferhat Abbas a su créer autour de lui un climat de respect pour sa personne et ses idées, il étend l’influence de son groupe par l’autorité de ses représentants a Biskra le docteur saadane , a Batna le docteur Benkhelil. Son journal l’égalité se diffuse a Sétif et sa région avec succès, sa politique veut établir une large union avec les oulémas du cheikh (el marhoum) Abdelhamid ibn Badis, le scoutisme, le PPA, et les associations culturelles musulmans il se présente donc comme l’homme du rassemblement : lève-toi pour reconquérir par un rassemblement populaire tes franchises et tes libertés, conclut le tract des AML. Diffusé a Sétif pour le deuxième anniversaire du manifeste de février 1943. les autorités coloniales lui ont notifié l’interdiction de prendre la parole en public . Ferhat Abbas fait des conférences dans des cercles privés et insiste sur deux faits essentiels : la ligue arabe (créée en mars 1945) et la conférence de sans Francisco (fondatrice de l’ONU en avril 1945) il se déplace beaucoup a Alger et la région de Sétif, parlant devant des parterres très nombreux.
    Quand au PPA de Massali Hadi , encore clandestin , il n’apparaît jamais au premier plan, mais son action est menée par de très jeunes militants dévoués corps et âme, avec méthode et conviction. Il demande un parlement algerien élu au suffrage universel qui établira un gouvernement de la nation algérienne indépendante. Le docteur Lamine Debaghine jouit d’un prestige immense, surtout a Sétif natif de Cherchell installé a el eulma (ex saint Arnaud) il incarne le parti pendant la répression de la vichyste. Il jouit de l’aura de l’intellectuel dans le parti et par conséquent joue sur l’activisme pour mieux mériter du peuple. impulsif, il n’a pas la maturité politique des vieux militants de l’Etoile nord africaine et il vit dans cette région, véritable laboratoire du nationalisme, bien en avance sur le territoire national algerien. Sous sa direction, le parti se forge comme un organisme de combat. Mais les moyens financiers sont limités et les récupérations d’armes difficiles (on comprend pourquoi le PPA historique oriente son action de propagande nationale vers les soldats algériens dans l’espoir de se fournir en armes) en parallèle à l’intellectuel précise les axes de la propagande et il ne se fait pas d’influence la position de Ferhat, qu’il fréquente régulièrement..

    • A M à abdelkader dit :

      Bonjour,
      Merci beaucoup pour toutes ces informations.
      Ferhat Abbas ,est l’un des meilleurs enfants que l’Algérie a enfanté,UN GRAND HOMME & VISIONNAIRE.

      Si on a « appliqué » que 20% ce qui avait préconisé,on ne sera jamais comme ça.

      L’École et l’université sinistrées,la santé,l’agriculture,la culture massacrées ,le tout chapeauté avec une économie de bazar, qui dépend exclusivement du pétrole.
      A+++

  4. abdelkader dit :

    Sétif capitale du nationalisme algerien.
    Sétif passait en 1942 pour capitale politique de l’Algérie musulmane a cause de la présence des personnalités nationalistes, comme el marhoum Ferhat Abbas, leader des Élus et de l’union populaire algérienne, Hadj Mostefai représentant le docteur Mohamed Salah Bendjelloul, Ahmed maiza, trésorier des oulémas.
    la ville de Sétif ouvert vers l’est, en liaison directe avec le Néo-Destour tunisien des années 1930, a connu une vive agitation politique : bagarres dans les stades boycottage des commerçants colonialistes français et même en 1935 un pogroms. A partir de 1938,la répression a, pour un temps , calmé le nationalisme. Mais dés le débarquement, l’agitation va croissant en ville, ou la vie politique est jalonnée de réunions plus ou moins houleuses, de visites de leaders. La campagne avoisinante a la recherche de se structurer. La montagne elle-même enregistre et amplifie la propagande nationaliste glanées au Souk ou dans les cafés des faubourgs, le scoutisme musulman (SMA) est très actif : le groupe scout el Hayat rassemble la jeunesse musulmane et entretient un esprit nationaliste. le groupe s’est étoffé après 1942. des camps mettent en contact les jeunes des aurés et de la plaine, autour des feux de camps ou les champs patriotiques (fidaou el djazair) résonnent et impressionnent les algériens des alentours. En 1945, ils sont près de deux cents a Sétif qui défilent régulièrement dans un ordres implacable.

    salutations.

    • A M à abdelkader dit :

      Bonjour,
      Je te remercie beaucoup pour cet éclairage et merci également pour la visite du site.
      Excellente journée et à bientôt de te lire sur d’autres sujets.
      A+++

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