Licenciement arbitraire d’un architecte par FADEL ASSADI,directeur général de l’OPGI de SETIF

NM, architecte de formation ,est un cadre au niveau de l’office de promotion et de gestion immobilière (OPGI) de Sétif, ex membre du conseil d’administration de cet office, dégradé puis affecté à l’unité d’El Eulma avant d’être licencié arbitrairement de son poste le « 8 mai 2016 » par le directeur général ASSADI FADEL.

Selon toute vraisemblance, ce licenciement est lié aux prises de position de cet architecte, objectives et  rationnelles, gênait énormément ce directeur général qui fait « la pluie et le beau temps » dit-on à l’OPGI de Sétif.

Cet architecte bilingue, maitrise parfaitement son job, très compétent, intègre et ayant plus d’une vingtaine d’années d’expérience dans le bâtiment a subi un « harcèlement administratif » sans précédent  par ce directeur général.

Ce dernier,vous rappelle-t-on, avait occupé le poste de directeur général à l’OPGI de Batna, évincé pour son incompétence et pour son parcours désastreux dans la gestion de l’OPGI de Batna entaché d’affaires scabreuses.

Il se retrouve aujourd’hui avec des retards énormes dans le programme de réalisation de la Wilaya de Sétif dont le taux de réalisation étant estimé à près de 22% ,cité dans la presse nationale sans que ce monsieur ne soucie de rien, fait la loi comme il le veut, se voit « épaulé » et même félicité étrangement par sa tutelle pour sa « bonne gouvernance et ses performances imaginaires » de sa direction générale pourtant très décrié par les élus locaux, par les habitants de la Wilaya de Sétif et par les entreprises de réalisation.

Il faut signaler aussi, avant la fameuse décision de licenciement qui coïncide avec l’anniversaire du 71ème des massacres du 8 mai 1945, dans une réponse à ce directeur général, dont une copie adressée à Monsieur le Ministère de l’habitat, à Monsieur l’inspecteur général (MHUV) et à Monsieur le Wali de Sétif, cet architecte explique les agissements irresponsables de son responsable hiérarchique et qualifiant son isolement et son licenciement de violation des lois en vigueur.

Selon cet architecte, la « guerre » ne fait que commencer tout en espérant que la tutelle réagisse vite et rende justice.

Affaire à suivre…

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.

%d blogueurs aiment cette page :