Les candidats au Baccalauréat, session 2018, pourront, à partir de ce dimanche, retirer leur convocation via le site électronique de l'Office national des examens et concours (www.bac.onec.dz) qui,malheureusement n'est pas accessible et apparemment saturé.

A nos jours,une dizaine de quartiers et de rues de la ville de Ain Oulmène sont traversés par des lignes électriques de 30000 volts et la mort quasi certaine guette les riverains et les passagers inconscients de la gravité de ce danger.

« Elles survolent » parfois à moins de deux mètres les dalles de maisons représentent un réel danger pour les habitants de ces quartiers notamment les 400 logements, la rue Ferhat Abbes ,les 266 lots, la route de Bir Haddada ,à Harete El Hofra et à Beira.

Un pylône au milieu de la cour d’une maison

Le plus étonnement, sur la route de Harète El Hofra,une maison abrite même un pylône à l’intérieur de la cour appartenant au seul fournisseur d’électricité et du gaz ,à la société nationale d’électricité et du gaz (SONELGAZ).

Un grand danger que cela représente non seulement pour les habitants de ces quartiers mais aussi des passagers comme le montre sur cette photo, le socle du pylône est enfoui avec de la terre qui risque de s’effondrer à tout moment.

Ces lignes électriques de 30000 volts, menacent chaque minute la vie de centaines de personnes à travers ces quartiers et rues

Les élus issus de plusieurs assemblées communales n’ont pas pu régler ce problème qui dure plus quatre décennies  qui menace la sécurité des personnes et des biens de ces quartiers et rues de la ville qui « demanderait un financement consistant ».

Il s’agit en fait d’une  menace quasi permanente qui, telle l’épée de Damoclès, pèse mortellement sur les riverains et les passagers.

Plusieurs personnes dont souvent des mâcons ont été électrocutés ou handicapées à vie et le jour ,où  ces lignes électriques provoqueront l’électrocution de dizaines de personnes ,on y pensera.

Les démarches de déviation seraient  abandonnées par les  autorités locales et on n’y pense plus

A en croire une certaine source, la Sonelgaz avait adressé un devis estimé à plusieurs milliards centimes de dinars pour la déviation de ces lignes éléctrique qui  est resté lettre morte dit-on ,est au-dessus des moyens financiers de la commune.

Deux poids, deux mesures

Au  temps du parti unique, le tronçon de la ligne électrique Ouest de Beira a été déviée gênant l’habitation des parents d’un « haut fonctionnaire » originaire de la ville et tous les frais de déviation auraient  été puisé du budget de fonctionnement de la commune.

 

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